CMA-plateforme : Incertitudes sur la prorogation de la trêve

L’accord de cessez-le-feu signé le 23 août dernier entre la CMA et la Plate-forme expire aujourd’hui mercredi. Les deux groupes rivaux qui s’étaient violemment affrontés en juillet dernier, étaient parvenus à une trêve de 15 jours. Pour l’instant, les responsables des deux mouvements ne confirment pas la prolongation de l’accord de cessez-le-feu. Mais le Conseil de sécurité statue aujourd’hui sur l’adoption d’un régime de sanctions contre ceux qui entraveront la mise en œuvre de l’accord de paix.

Poutine plaide pour des discussions avec Pyongyang et alerte contre "une hystérie militaire"

La Corée du Nord ne "demande qu'une chose, la guerre", a accusé Washington, plaidant pour des sanctions de l'ONU "les plus fortes possibles" après l'essai nucléaire de Pyongyang. La Russie les juge de son côté "inutiles et inefficaces".

 

Lors d'une session du Conseil convoquée en urgence au lendemain d'un sixième essai nucléaire nord-coréen, les États-Unis, avec leurs alliés européens et japonais, ont annoncé lundi 4 septembre négocier de nouvelles sanctions sévères de l'ONU contre la Corée du Nord, mais la position de Pékin et Moscou, dotés d'un droit de veto, reste incertaine.

Conflit au Nord-Mali : l'ONU crée un régime de sanctions pour sauver l'accord de paix

Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté, mardi, une résolution qui crée un régime de sanctions visant à punir les personnes jugées coupables d'entraves au processus de paix et de réconciliation entamé au Mali en 2015.

L’objectif est "de donner un nouvel élan à l'accord de paix" de 2015. Mardi 5 septembre, le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté à l'unanimité une résolution créant un régime général de sanctions pour le Mali.

IBK AN IV

Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a fêté hier 4 septembre 2017 le  4ème anniversaire de  son accession à la magistrature suprême. Et son bilan divise profondément les Maliens. Si la majorité reconnaît des épreuves difficiles tout en soulignant des progrès significatifs, l’opposition  dénonce logiquement un bilan négatif marqué par  l’insécurité grandissante, la mauvaise gouvernance et surtout la corruption.